Friday, March 12, 2010

La bagarre toxique

Dans sa colonne d'hier, un samedi, dans Le Pays, Manuel Rivas s'occupait du débat rené sur l'immigration jusqu'au fil de quelques décisions municipales et de son profit un opportuniste de la part du PP. Et il le qualifiait avec une expression si brillante comme adroite : une bagarre toxique.

Elle est toxique, en premier lieu, par le fait simple d'être bagarre. D'être cherché comme bagarre, de se poser et d'être délibérément utilisé tel quel. Et voilà qu'elle est toxique par ses intentions à un court et demi-délai, par la nature des arguments qui dans elle se débrouillent et par ses effets-clarísimamente toxiques - sur la société.

Ni pour un instant nous devons tomber dans la tentation de suivre le leurre. Ce n'est pas un débat sur le recensement. Tous savent que le recensement ne sert pas à légaliser la situation de personne, mais simplement à constater son existence, à savoir qu'il est là. Transformer l'irrégulier dans invisible n'est pas solution pour rien, et ceux qui cherchent à le faire le savent. En réalité, c'est le feu de Bengale avec lequel on cherche à aviver des bûchers beaucoup plus dangereux.

Tous ne tenons pas c'est le nouveau cri de guerre avec lequel cherche de se mettre debout ouvertement un discours xénophobe et de le transformer en matériel inflammable pour son profit dans la lutte politique. Le premier essai sera dans les élections catalanes. La répétition générale, chez les sergents de ville. Et la première de gala, dans les règles générales. Tous ne tenons pas c'est une vilenie et de plus un mensonge.

Si l'économie espagnole a spectaculairement grandi jusqu'au commencement de la crise, il a été en grande partie grâce à l'immigration. Si beaucoup d'Espagnols ont aujourd'hui sa pension future garantie, il est grâce à l'apport des immigrants la Sécurité sociale. Si les pays européens ont une possibilité de surpasser le phénomène imparable du vieillissement de sa population générale et de la chute de son active population, il sera grâce à l'immigration. Remarquer comment des causes de nos problèmes à ceux qui sont objectivement porteurs de solutions par le fait simple de qu'ils vengent de dehors c'est une manifestation d'irrationalité qui devient une irresponsabilité quand celui qui le fait est un dirigeant politique.

Naturellement, tous ces avantages de l'immigration le sont seulement à mesure qu'il s'agisse d'une immigration légale, régulière et contrôlée. Le contraire, l'immigration illégale et en dehors d'un contrôle, est destructif pour tous : pour les propres immigrants et pour la société qui les reçoit les sans y avoir des chances de composer.

C'est pourquoi, la politique unique sensée dans cette matière est de promouvoir l'immigration légale et de combattre l'illégale. Contrôler les flux d'entrée et composer rapidement à ceux qui entrent. Un contrôle et une intégration, il n'y a pas une autre recette.

Je joute le contraire dont il a fait le PP dans le gouvernement. Ils ont laissé entrer descontroladamente à des centaines de milliers. Et quand ils étaient à l'intérieur, ils se sont refusés à reconnaître son existence, leur ont refusé tout droit; mais ils n'ont pas non plus eu de détentions pour les expulser sans plus. Au lieu de les transformer en force active et positive dans la société, ils les ont transformés en bombe d'horlogerie génératrice d'instabilité et de toute espèce de basses passions.

Le Gouvernement de Cordonnier a réussi à réduire à moins de la moitié l'entrée d'immigrants illégaux en Espagne. Entre d'autres choses, en faisant une politique intelligente de collaboration avec les pays d'origine, la chose que le PP a n'eue même pas essayée.

Et oui, nous avons régularisé à plusieurs. C'est-à-dire nous avons transformé à beaucoup de fonctionnalités ignorées sociales chez les citadins qui paient des impôts, ils cotisent à la Sécurité sociale, ils accomplissent la loi, ils travaillent légalement et vivent dans des maisons légales. C'est-à-dire qui remplissent ses devoirs comme des citadins. Et naturellement, ils exercent ses droits : entre les autres, d'éduquer ses enfants, de recevoir une santé publique ou d'utiliser les services publics qui sont pour tous.

À la différence de ce que plusieurs avaient peur (et certains attendaient peut-être), la crise économique, qui a transformé l'emploi en bien peu abondant, il n'a pas provoqué une explosion de xénophobie dans notre société. Et le fait que beaucoup d'immigrants sont tombés dans le chômage il ne s'est pas traduit, comme ils prédisaient certains, dans l'une escaladée de délinquance et d'insécurité urbaine. Cela a beaucoup à voir avec la politique sociale et aussi avec la politique – intelligente, prudente, une civilisée et une patriotique - de Cordonnier en matière d'une immigration, et avec sa volonté de fer de ne pas se permettre de traîner par les chants de sirène de la démagogie.

Dans l'avenir on reconnaîtra que l'une des grandes réussites du Cordonnier comme un gouvernant a été de traverser la pire crise économique et d'un emploi sans que ne se soit produite une fracture sociale. Dans une société comme l'espagnole, si encline à fracturer par tant de choses, n'est pas peu nombreux une chose.

Il ne s'agit pas de recenser ou de ne pas recenser, c'est une excuse simple. Nous parlons de l'un de nos biens les plus précieux – bien qu'il consiste seulement par beaucoup en ce qu'il nous a coûté conseguirlo - : la vie en commun et la cohésion sociale. C'est précisément ce que mettent à un danger ceux qui nourrissent cela et d'autres bagarres toxiques. Et oui, il faudra finalement choisir.

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