Sunday, March 14, 2010

C'est le moment

Il a l'habitude d'arriver que le bruit quotidien est si assourdissant qu'à peine il permet d'entendre peu plus que les plus gros mots, celles qui font que se trompent les grands faits avec les plus insignifiants.

Mais nous vivons l'un de ces moments clefs. Je sais que le mot historique a perdu en partie la force de sa signification de tant l'utiliser. Mais, en vérité, nous vivons un moment historique, un moment qui marque la fin d'une forme de faire et de comprendre l'économie et le commencement d'un nouveau modèle.

C'est le moment dans lequel nous avons à donner le saut vers une nouvelle forme de produire et de travailler, un nouvel ordre économique international qui apportera nécessairement avec soi aussi de nouveaux équilibres d'influence et de pouvoir politique.

Mais il n'est pas écrit que le nouveau modèle a nécessairement qui être meilleur ou pire que le précédent, à dont les braises s'accrochent ceux qui ont la nostalgie encore les temps récents dans ceux que la spéculation primait sur l'emprendimiento, le bienfait de courte durée sur la rentabilité a long terme.

Il peut être bien meilleur, parce que les instruments dont maintenant dispose l'humanité sont chargés des occasions d'améliorer la vie de tous. Mais il peut beaucoup être pire parce que se multiplient aussi les chemins qu'ils conduisent à augmenter l'inégalité et l'oppression.

Et cela dépend en grand partie des politiques qui sont faites maintenant, précisément maintenant, quand nous combattons encore la grande crise qu'il prélude et accompagne au grand changement historique.

Et il est précisément maintenant quand la propre nature des problèmes auxquels nous affrontons requiert des progressistes politiques et de socialistes qu'ils apportent des solutions depuis les convictions qui nous rendent forts : la solidarité, l'égalité, la liberté, la justice sociale.

C'est le moment dans lequel nous pouvons encore faire à nos enfants et à petits-fils la faveur d'à que la détérioration de la planète n'est pas irréversible; et nous faire à nous mêmes la faveur de transformer la propre défense de la terre, de l'air et de l'eau en activité productive capable de générer une richesse et de créer un emploi.

Nous sommes au moment de faire possible que les efforts nécessaires et les sacrifices que tous avons à faire pour sortir de la crise ne deviennent pas un grand alibi pour détruire les conquêtes sociales pour lesquelles ont lutté les travailleurs pendant des générations, en ouvrant ainsi le chemin de l'injustice.

Pour que l'effet principal de la crise ne soit pas une augmentation de l'inégalité et des discriminations, de la même ou plus de richesse pour les habituels et moins de droits pour tous les autres; pour que la société espagnole sorte de cette difficile période plus cohésive et pas moins.

Et c'est le moment dans lequel nous avons à garantir que les marchés sont au service de la société et non la société au service des marchés. Nous avons à empêcher qu'un système financier en dehors de tout contrôle nous recommence à mettre sur le point du précipice.

Construire un nouvel ordre économique qui est en même temps plus efficient et plus juste; rythmer les nécessités du développement économique avec l'exigence de sauver l'espace physique dans lequel nous vivons; défendre la cohésion sociale et les droits des travailleurs; faire que le système financier est une base forte et non un risque incontrôlable pour le bien-être collectif.

Ce sont les grands défis du moment. Et voilà que je vois le président Zapatero en leur faisant face chaque jour depuis la conviction de ce que le chemin de la sortie de la crise peut être parcouru seulement si nous le faisons tous ensemble, avec efforts et sacrifices, oui, mais sans diminuer les droits et la protection sociale.

Et, franchement, je ne vois pas à droite de ce pays en pensant aux réponses à ces défis. Au contraire, je la vois en rendant des efforts désespérés pour faisant faire naufrage la possibilité de tout accord qui facilite injecter la confiance en société et en agents économiques. Je me demande pourquoi et je ne trouve pas une autre réponse que l'opportunisme.

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